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mardi 25 octobre 2011


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logo lacroix24/10/11 - 18 H 42 MIS À JOUR LE 24/10/11 - 18 H 54
Jean-Paul Blachère met en lumière l’art africain
Passionné d’Afrique, le président de l’entreprise Blachère Illumination a créé en 2004 à Apt (Vaucluse) une fondation d’entreprise pour promouvoir l’art africain contemporain. Jusqu’au 19 février, il expose les cinq lauréats du salon Dak’art 2010.
«The Scream » de l’artiste angolais Toko.
(ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP)

«The Scream » de l’artiste angolais Toko.

Durant les fêtes de Noël, son entreprise, Blachère Illumination, décore les rues de Paris, Londres, Toronto ou Vienne. Mais c’est l’art contemporain africain que Jean-Paul Blachère, son président, aime mettre en lumière.« Si les œuvres ethniques font référence, l’art contemporain africain reste absent du marché » , constate le dirigeant de cette PME vauclusienne (300 salariés, 50 millions de chiffre d’affaires).
Pour donner aux artistes davantage de visibilité, il inaugurera mardi 23 octobre, Dak’art 2010, l’une des trois expositions annuelles organisées parsa fondation d’entreprise, née en 2004 dans la zone industrielle d’Apt. Y seront exposés les cinq artistes qu’elle a primés à la Biennale de Dakar : les Congolais Moridja Kitenge Banza et Jean Katambayi Mukendi, les Haïtiens Mario Benjamin et Maksaens Denis ainsi que Serge Alain Nitegeka (Burundi). À l’évocation de l’Afrique, les yeux bleus et la voix posée de Jean-Paul Blachère, 61 ans, s’enflamment : « L’Afrique est ma maison. J’en ai un besoin viscéral. »  
À 33 ans, ce fils qui a repris l’entreprise familiale perd l’usage de ses jambes dans un accident de voiture. Sa « reconstruction », c’est au Burkina Faso qu’il l’entamera, quelques années plus tard, lors d’un safari. Pendant dix ans, il multiplie les séjours en Côte d’Ivoire, au Mali…, touché par « le sens du don, du partage »  des Africains, « l’enchantement permanent »  des sons de la rue. « J’y ai découvert des artistes en grande précarité, qui peinaient à sortir de leur bulle, faute de moyens financiers, de diffusion, et d’achats. L’Afrique m’a soutenu spirituellement et moralement. Aider ces artistes constitue une façon de rendre à ce continent ce qu’il me donne » , affirme Jean-Paul Blachère qui s’y rend trois fois par an.

TROIS EXPOSITIONS ET DES RÉSIDENCES D’ARTISTES

Forte d’un budget annuel de 400 000 €, sa fondation propose, sur 1 000 m2 , en pleine zone industrielle, un centre de documentation, une boutique d’artisanat, une galerie de vente sur Internet et un restaurant. Chaque année, elle organise trois expositions, dont deux sont consacrées aux cinq artistes qu’elle prime chaque année aux Biennales de Dakar et lors des rencontres photographiques de Bamako.
Outre un workshop à Joucas, un village proche d’Apt, la fondation, qui reçoit près de 18 000 visiteurs par an, finance la résidence d’une quinzaine d’artistes. « Nous leur fournissons des outils qu’ils n’ont pas forcément en Afrique. Quel plaisir d’échanger avec l’artiste sur son œuvre, ses valeurs ! »,  s’enthousiasme Jean-Paul Blachère, qui se voit plus comme « un passeur »  qu’un marchand d’art. Parmi les artistes accueillis figurent le plasticien sénégalais Ndary Lo ou encore le peintre gabonais Boris Nzebo. Afin que l’Afrique se « réapproprie »  ses propres richesses artistiques, Jean-Paul Blachère songe à créer un bus itinérant exposant, dans divers pays africains, quelques-unes des mille pièces de la collection.
Corinne Boyer (à Marseille)

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