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samedi 15 octobre 2011


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PIERRE RÉGALE

Portrait de Pierre Rigal

Par Etienne Sorin
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Rien ne sert de courir, il faut partir à point. La morale de la fable va comme un gant au danseur et chorégraphe Pierre Rigal. À 37 ans, l'ancien coureur de 400 mètres haies est l'une des valeurs sûres de la danse contemporaine. Et l'auteur d'un répertoire original qui séduit tous les publics. La preuve avec 'Micro', créé au festival d'Avignon en 2010, à découvrir du 26 septembre au 16 octobre 2011 au Théâtre Gérard Philippe à Saint-Denis.

Pierre Rigal est sur les rotules. Il a joué plus de cent dates depuis janvier 2010. Seulement, une invitation dans le In d'Avignon, ça ne se refuse pas. "C'est une formidable reconnaissance de mon travail mais aussi une source d'angoisse." Voilà ce que nous confiait le chorégraphe à quelques jours de la création de 'Micro' dans la Cité des Papes en 2010. Pour l'ancien coureur de 400 mètres haies, cette dernière ligne droite n'était qu'une accélération au milieu d'une carrière en forme de marathon. 
Car oui, Pierre Rigal est un ancien spécialiste du tour de piste - il a fini troisième aux championnats de France junior. Une blessure le fait renoncer à une carrière d'athlète. Il a alors 24 ans et vient d'une famille "où la culture ne compte pas". Il prend des cours de danse africaine, s'intéresse à la photo et au cinéma. Avant d'intégrer la compagnie du chorégraphe Gilles Jobin, puis de créer 'Erection', mis en scène par son ami Aurélien Bory, toulousain comme lui. Un solo qui le fait passer de la position couchée à la station debout sans prendre le plus court chemin. L'irrésistible ascension de Pierre Rigal est en marche. Suivront 'Arrêts de jeu', réminiscence chorégraphique de la demi-finale traumatique France-RFA du Mondial 1982 (les dents de Battiston, les yeux de fou de Schumacher), 'Press', cauchemar acrobatique dans lequel un homme se trouve enfermé dans un cube et 'Asphalte', pièce pop pour cinq hip-hopeurs et seule chorégraphie dans laquelle il n'est pas interprète. Un joli répertoire qui tourne déjà un peu partout en France et à l'étranger. "Ce sentiment d'urgence est dû sans doute au fait que j'ai commencé tard à danser. Aujourd'hui, j'ai 37 ans et je suis moins angoissé par la fuite du temps." Au bord du burn out, il a pu engager quelqu'un pour s'occuper de la logistique, grâce au soutien de la Fondation BNP Paribas.
Danser, donc, mais toujours avec des contraintes (se lever sans les mains, exister dans une boîte étriquée). "Cela vient de ma pratique du 400 mètres haies, où je devais apprendre à gérer les obstacles." Dans 'Micro' (qui vient d'être joué à Bangkok !), la contrainte est moins claire, même si les personnages sont aux prises avec les objets. Pas n'importe quels objets : des instruments de musique. Placer des musiciens dans un autre contexte que celui du concert, rendre la musique visible par le mouvement… Il est question de tout cela dans 'Micro', fruit d'une rencontre avec le groupe rock Moon Pallas. Pierre Rigal, lui, se réserve le rôle du "manutentionnaire", du "technicien de surface de plateau". Ni répit, ni repos ? "Courir un 400 mètres est un effort surnaturel, une vraie souffrance physique. En comparaison, danser est un plaisir."










Pierre Rigal et Joëlle Bouvier

Invités du festival Suresnes Cités Danse


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