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mardi 5 octobre 2010

CINEMA : Les nouveaux méchants de la rentrée culturelle

Les nouveaux méchants de la rentrée culturelle

LES BANQUIERS

Gaël Le Bellego
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'Wall Street : l'argent ne dort jamais' d'Oliver Stone suit une vague de films et livres visant à édifier un nouveau méchant absolu : le banquier. Comme en écho à la crise.

Il aura fallu un krach planétaire, des banques voyous, de Lehman Brothers (mis en faillite) à Goldman Sachs ou Morgan Stanley, qui, à trop tirer sur les cordons de la Bourse, ont fini par tout casser, pour que la grande machine culturelle comprenne quel bon parti elle pouvait tirer du banquier. Jedi du pouvoir, maestro de la spéculation, le banquier incarne le salaud majuscule, dénué de morale, prêt à vendre père et mère si ça peut augmenter la valeur de ses actions.

Côté littérature, c'est Paul-Loup Sulitzer (enfin, ses nègres...) qui a lancé le genre du « business thriller ». Sur la vieille rengaine complotiste du « On nous ment », il y est forcément question de pouvoir mégalo, conjuration, magouilles, course à l'argent... D'en haut, toujours d'en haut, un homme d'affaires règne et observe ses petits semblables, costume et mine sombres, de son bureau panoptique géant à la Jérémy Bentham. Et contrairement au Largo Winch du dessinateur Jean Van Hamme, il est un phénix noir, destiné à répandre le mal.

La réalité ayant hélas rattrapé la fiction depuis la crise des subprimes de 2006, le thème inspire, aujourd'hui, moins les romanciers que les journalistes : portraits salés ('Madoff, l'homme qui valait 50 milliards', de Mark Seal, chez Allia), enquêtes brûlots ('Comment Goldman Sachs dirige le monde', de Marc Roche, Albin Michel), confessions ('L'engrenage : mémoires d'un trader', de Jérôme Kerviel, Flammarion) sortent aussi vite que des coupures d'une planche à billets. Une blague pourtant, en comparaison avec le cinéma...


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