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mardi 6 septembre 2011

THEATRE: LA RENTRÉE EN DANSANT


LA RENTRÉE EN DANSANT

Les chorégraphes à suivre

Par Mélanie Alves de Sousa
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Dans la foulée du dernier festival d'Avignon, porté par le chorégraphe Boris Charmatz, artiste associé, la danse prend du galon et s'affiche dans de nombreuses salles et festivals à la rentrée. Comme au théâtre, les plateaux deviennent pluridisciplinaires : chant, vidéo, texte, nouvelles technologies et parfois, le public même est sollicité. Entre vedettes incontournables, répertoire et scène plus performative au ton engagé, petit tour de la rentrée pour partir du bon pied.

Les incontournables

Considéré comme l'un des danseurs les plus importants du XXe siècle, au même titre que Nijinski ou Noureev – il est aussi l'amoureux de Carrie Bradshaw dans les derniers épisodes de Sex in the City - Mikhail Baryshnikov revient avec In Paris, une histoire d'amour contrariée, adaptée d'un roman du russe Ivan Bunin nobélisé en 1933 (au Théâtre de Chaillot de Paris, du 8 au 17 septembre).
Avec Enfant, Boris Charmatz propose une chorégraphie pour corps inertes. Des adultes comme jouets d'une machine qui les déplace. Des enfants comme matière malléable entre les mains des adultes qui les manipulent. Progressivement, un renversement s'opère jusqu'à une prise de pouvoir spectaculaire dans une nuée euphorisante qui emporte tout (au Théâtre de la Ville de Paris, Festival d'Automne, du 12 au 16 octobre).
Autre star du dernier festival d'Avignon : Anne Teresa De Keersmaeker. Sa précédente pièce, En attendant, était jouée au crépuscule. Pour Cesena, la Flamande choisit la lumière de l'aube et convie danseurs de sa compagnie et chanteurs d'un ensemble de musique ancienne à se mêler pour une polyphonie des voix et des pas sur les partitions de l'Ars Subtilior du XIVe siècle. Envoûtant (à l'Opéra de Lille, du 24 au 26 novembre).


Les patrimoniaux

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Dix ans dramaturge de Pina Bausch, Raymond Hogue aime s'attaquer à l'histoire de la danse et à ses clichés. Après Le Lac des Cygnes, le Boléro de Ravel, des pièces de Dominique Bagouet, aujourd'hui, le Pas de deux. Traditionnellement apothéose virtuose entre un homme et une femme, le chorégraphe fait un pas de côté et s'associe à un jeune danseur japonais formé au Butô pour revenir à l'origine de la relation à l'autre (Au Théâtre de la Cité Internationale, Festival d'Automne, du 24 au 29 novembre).
Autres reprises très attendues, celles des pièces de répertoire au Théâtre de la Ville de Paris qui clôture le Legacy Tour imaginé par Merce Cunningham avant sa mort avec deux programmes de six pièces emblématiques (du 15 au 18 et du 20 au 23 décembre) ; et au Théâtre de Chaillot de Paris qui accueille Artifact et Impressing the Czar, ballets fleuve et foisonnant, deux œuvres majeures de William Forsythe (du 24 au 30 novembre et du 6 au 10 décembre).

Les engagés

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Inspirés par l'actualité et l'Histoire, les chorégraphes dénoncent les oppressions et ses dérives. Avec Can we talk about this, la compagnie anglaise DV8 (prononcez « deviate ») poursuit ses investigations politiques en s'attaquant aux restrictions de la liberté d'expression et à la censure. Entretiens et images d'archives pour un spectacle à la frontière de la danse et du documentaire (au Théâtre de la Ville à Paris, Festival d'Automne, du 28 septembre au 6 octobre).
Alain Buffard, lui, s'inspire du Full Metal Jacket de Kubrick et interroge avec Tout va bien les stratégies d'émancipation du sujet. Huit danseurs en casques surdimensionnés et costumes uniformisés jouent à la guerre avec des pieds de micro en guise de fusil. Aux petits jeux sadiques, difficile de discerner les bourreaux des victimes (à L'Apostrophe de Cergy-Pontoise le 7 octobre et en tournée).
Dans …have you hugged, kissed and respected your brown Venus today ?, la Sud africaine Robyn Orlin explore notre rapport à l'autre et les préjugés tenaces entre Africains et Occidentaux avec l'histoire de la Vénus Hottentote, femme noire exhibée à cause de son corps hors norme. Cinq Venus, à la fois actrices, danseuses et chanteuses pour parler d'humanité, de racisme et de sexisme (au Théâtre de la Ville à Paris, Festival d'Automne, du 30 novembre au 3 décembre).


Les participatifs

De plus en plus, le spectacle vivant sollicite les amateurs et les chorégraphes nous proposent d'expérimenter le tapis de danse. Ainsi Blanca Li, avec sa Grande Fête de la danse, transforme la nef du Grand Palais en gigantesque studio de danse. La chorégraphe, metteur en scène et réalisatrice a imaginé un événement multimédia, ludique et interactif avec cours de claquettes, stand pointes petit rat de l'opéra et guinguette… La piste est à vous ! (Nef du Grand Palais à Paris, du 23 au 25 septembre).
Avec Les Sisyphe, Julie Nioche propose carrément une performance collective à 10, 100 ou 200 danseurs. Sur la chanson The End des Doors, les interprètes volontaires déclinent un enchainement de sauts et de mouvements infinis qui les pousse jusqu'à l'épuisement. Une expérience de la résistance (à L'échangeur de Fère-en-Tardenois, Festival C'est comme ça !, le 15 octobre). Quant à Richard Siegal, il explore les interactions entre danse et architecture dans Civic Mimic. Habitué aux outils de la vidéo et à la musique live sur ses plateaux, il lance un appel à participation à 100 amateurs bénévoles pour danser, parler ou chanter et rejoindre les six danseurs de son performance-installation (au Théâtre de Chaillot de Paris, du 15 au 16 décembre. Inscription au 01 53 65 30 00).


Les conteurs

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Quand les chorégraphes deviennent conteurs ou mythologues, certains invitent le verbe sur leurs plateaux et flirtent avec la comédie musicale. Dans La chambre d'Isabella, pièce-best seller du Flamand Jan Lauwers, huit comédiens-danseurs-musiciens plongent dans les souvenirs pleins de bruit et de fureur d'une vieille femme devenue aveugle (à La Halle aux grains de Blois, les 13 et 14 décembre). Son homologue belge, Alain Platel et l'actrice transsexuelle Vanessa Van Durme rassemblent d'anciens amis de cabaret travestis pour raconter l'histoire de Gardiena, une maison de transformistes qui ferme ses portes. Le costume-cravate effeuillé, place aux robes en lamé, à Marlène Dietrich, Dalida et Liza Minnelli (à La Comédie de Clermont-Ferrand, les 3 et 4 novembre).
Sans chanson ni texte mais avec un dispositif de poulies qui les maintient en apesanteur, François Chaignaud et Cecilia Bengolea, en pleine ascension, inventent une chorégraphie astrale du mythe de Castor et Pollux, figure de la gémellité et de l'amitié indéfectible (au Théâtre de Gennevilliers, Festival d'Automne, du 9 au 17 novembre).


Les voyageurs

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Les chorégraphes vous invitent au voyage, reste à choisir votre destination. Dans le désert avec Dunas de Sidi Larbi Cherkaoui qui, accompagné de la Sévillane María Pagés et en musique live, créé un dialogue entre la Flandre et l'Espagne, la musique flamenco et les chants arabes, la danse tsigane et la danse contemporaine (à L'Hippodrome de Douai, le 14 octobre).
Dans l'espace avec Si, Viaggiare de Marco Berrettini où neuf danseurs-astronautes, venant de galaxies différentes, atterrissent sur la minuscule planète Lena avec cette question : Comment rencontrer l'autre, parfait inconnu, dans un monde où prolifèrent les moyens de communication ? (au Théâtre de la Bastille de Paris, Festival d'Automne, du 17 au 24 octobre). Dans un paysage mental proche du trip sous acide avec Violet de Meg Stuart qui embarque cinq danseurs dans une pièce très intense, tout en musique puissante, pour un voyage sans fin riche de sensations physiques (au Centre Pompidou, Festival d'Automne, du 16 au 19 novembre).
À Buenos Aires enfin, grâce à la comédie musicale Tanguera, qui revient à Paris pour une vingtaine de représentations. Une histoire d'amour qui rejoint celle du tango, celui de la Boca, le quartier malfamé de la capitale argentine et celui des cabarets « milongas » où les bourgeois viennent s'encanailler à la fin du XIXème siècle, racontée par une trentaine de danseurs et une dizaine de musiciens virtuoses (au Théâtre du Châtelet, du 15 octobre au 2 novembre)


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