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jeudi 3 mars 2011

Les arts numériques investissent un nouveau lieu à Paris

La Gaîté lyrique

L'ART DE LA JOIE NUMERIQUE

Par Etienne Sorin

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Un feu d'artifice pixellisé. Telle est la promesse faite par la Ville de Paris à travers la Gaîté lyrique, l'ancien théâtre reconverti en pôle dédié à la création numérique. Une prouesse architecturale en même temps qu'un pari sur la rencontre entre art et technologie.

Bertrand Delanoë aurait voulu sabrer le champagne dès janvier 2011. Mais le maire de Paris a finalement accepté l'évidence – le chantier, débuté en 2004, n'était pas terminé – et a préféré ne pas prendre le risque d'un autre fiasco, après le démarrage pour le moins poussif du CentQuatre, en 2008. C'est donc le 2 mars que la Gaîté lyrique, située au 3 bis rue Papin, dans le troisième arrondissement de Paris, ouvre officiellement au public.
Il faut dire que le nouvel et ultramoderne établissement culturel de la Ville n'était pas à quelques semaines près. L'ancien théâtre était à l'abandon depuis 1991, date à laquelle Jacques Chirac, alors maire de Paris, donne son feu vert à Planète magique, un parc d'attractions imaginé par Jean Chalopin, le créateur de l''Inspecteur Gadget'. L'expérience tourne court deux semaines après son ouverture et laisse un gouffre financier et un édifice éventré, un trou béant derrière la façade à colonnes. Gadgetoplouf ! Du théâtre à l'italienne inauguré en 1862, il ne reste plus que le foyer et le vestibule, aujourd'hui superbement restaurés par l'architecte Manuelle Gautrand.
L'enjeu de la Gaîté lyrique est donc double. Patrimonial et architectural, en redonnant son lustre à un bâtiment inscrit à l'inventaire des monuments historiques - selon Christophe Girard, adjoint au maire chargé de la culture, il s'agit de « rendre aux Parisiens un lieu qui leur appartient ». Artistique enfin ou surtout, en inaugurant un pôle de référence dédié aux arts numériques. Car l'on n'entendra plus ici les opérettes d'Offenbach mais l'on y verra bien tout ce que les nouvelles technologies peuvent apporter à la création contemporaine.

Boîte à outils

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Visiter cet écrin high-tech avec le maître des lieux, le directeur Jérôme Delormas, donne l'impression d'arpenter les décors de '2001, l'Odyssée de l'espace'. L'architecte Manuelle Gautrand n'a pas lésiné sur les moyens (80 millions d'euros) pour concevoir un espace « intelligent ». Leds au sol sur lesquels défilent texte ou images, « éclaireuses », cabines cubiques multifonctions pouvant servir de bureaux comme de loges pour des comédiens, « grappes » de modules en résine rétro-éclairée en guise d'assises ou de bar, grande salle équipée de gradins rétractables…
Autant d'éléments qui font de la « modularité » la philosophie d'un bâtiment conçu comme une « boîte à outils ». Et la boîte, au budget de fonctionnement annuel de 9,5 millions d'euros (dont 55% de subvention de la ville), compte une belle panoplie d'outils, outre la grande et la petite salle : un auditorium, un centre de ressources avec un fond de cent cinquante magazines internationaux, un studio pour des tournages ou des workshops, un espace jeux vidéo… « On n'invente pas la poudre, mais une plateforme internationale pour toutes les disciplines, explique Jérôme Delormas. On va travailler avec des créateurs qui n'ont pas de place ailleurs. Cette aide à la production est à géométrie variable : cela va du prêt de studio pendant deux jours à des musiciens, des plasticiens ou des programmeurs, à des résidences d'artistes de plus longue durée. »

Le geek, c'est chic

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Contrairement au CentQuatre, en régie directe, la Gaîté lyrique est gérée dans le cadre d'une délégation de service public. Les clés du nouvel établissement culturel de la Ville de Paris sont donc confiées à trois entités : la maison de disque Naïve, l'agence d'ingénierie culturelle Troisième Pôle et la filiale de GDF Suez Ineo. Une nuance qui ne change rien pour le public, à qui la Gaîté jure qu'il ne sera pas oublié. Grâce à des tarifs accessibles, des spectacles et des performances dans des disciplines variées (théâtre, danse musique, image, design, jeux vidéo) et des rendez-vous réguliers. Tels les « Ambient Sunday » où, chaque dimanche, des musiciens accompagnent de façon originale un brunch familial. Ou les ateliers Hype(r)olds qui, deux fois par mois, grâce à l'artiste multimédia Albertine Meunier, forment les plus de 77 ans à la pratique d'internet. Un projet qui vise à convaincre que, si les « digitale natives » - les moins de 30 ans nés avec un clavier, voire un écran tactile, au bout des doigts - sont la cible naturelle du lieu, la Gaîté espère donner du bonheur numérique au plus grand nombre et à toutes les générations. La thématique « Skateboard » prévue l'été prochain, avec Pedro Winter en commissaire invité, devrait être un bon moyen de recenser les geeks de plus de 77 ans habitant à Paris.





Voir : le making of de l'installation "rien à cacher / rien à craindre" créée par United Visual Artists pour l'ouverture de la Gaîté lyrique.

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